Depuis un certain temps je deviens si petite et sans valeur. Le printemps revient, les fleurs s'embellies, les fruits murissent mais un grand nombre de personne non. "Je ne cite pas de noms", mais le monde est si petit qu'on arrive à se reconnaitre facilement. Têtes de cul et vaux rien, ce n'est pas eux qui me feront changer d'atmosphère. Les matins toujours le même chemin à parcourir, toujours les mêmes visages à voir, à certains moments j'aimerai arrêter le temps, supprimer les aiguilles de cette horloge et le reconstruire d'une autre manière si meilleure ou d'une autre, enlever les gens qui savent juste faire du mal, retrouvé le bon passé. Je ne suis pas jalouse, heureuse mais pas jalouse comme on peut le penser, rêveuse, réaliste, perdue. J'ai l'impression que mon espoir, ma joie, l'esprit et le bonheur son accrocher sur un fil d'étendage court, trop court. Les choses sont si faciles à dire et si difficile à faire et à comprendre qu'on baisse souvent les bras pour des bêtises "strictement ridicules et infâmes". Lundi, mardi, mercredi... vendredi, les jours passent de plus en plus vite. Les critiques se diffusent de mieux en mieux, les paroles s'entendent même avant qu'on nous le dise. Une vie qui devient moins fade mais hystérique. S'il pouvait y avoir quelque chose de tout petit, quelque chose qui pourrait m'aider. Ou finalement, l'ignorance est la meilleure arme qui nous fait gagnée la bataille. Ses cons qui foutent la merde quand on ne la cherche pas, ses salops qui parlent, critique, à tord et à travers. Vous ne m'aurez pas mais à la fin vous ne serez plus rien. Invisible, cons et gamins. Des miettes que l'ont écrase par terre et qui finissent dans la gueule d'un oiseau. Ils pourront chanter, ils en seront ravis. Miniature, évolution. C'est comme ça que ça se finit.